Abstract
À travers l’ouvrage Le Successeur de pierre (1999) par Jean-Michel Truong et à la lumière des théories de Félix Guattari, de Mark B. N. Hansen et de Brian Rotman relatives aux multiples virtualités de l’être humain, cet article étudiera la narration romanesque de l’imbrication des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans les processus de matérialisation et d’agentivité du posthumain. Dans son roman, Truong nous invite en effet à repenser la contextualité du corps et de l’identité humaine en substituant un point de vue anthropocentrique et dualiste à une ontologie de l’émergence.