Abstract
Dans cet article, nous développons l’idée que les genèses du posthumain et du clone sont encore tributaires d’un imaginaire de la matrice. L’antre souterrain, le cocon, l’œuf, le ventre maternel ne demeurent-ils pas les référents majeurs (les images primordiales) pour penser la création et la naissance, même lorsqu’elles sont artificielles ? Les récits anthropotechniques, nouvelles anthropogonies, mettent ainsi en scène une nouvelle matrice — actualisée.