Abstract
Cet article a pour objectif d’esquisser certaines des implications liées à deux analyses novatrices – celles de Jonathan Beller et de Peter Szendy – dans la théorie du cinéma concernant l’économie, la finance et les produits dérivés financiers. La première partie de l’article conjugue certaines idées de Beller et de Szendy (notamment « la machine à dérivés » et « l’iconomie ») qui, en partie provoquées par la crise financière mondiale de 2008, nous permettent de repenser les films et les images numériques dans le cadre d’une théorie financière de l’image. Dans la deuxième partie, je considère ces motifs à travers l’analyse d’une séquence de Film Catastrophe (2018) de Paul Grivas.