Abstract
Le biais apologétique, consistant à piocher dans les fragments laissés par Pascal pour fabriquer une « apologie de la religion chrétienne », remonte à Port-Royal pour la chose, à Victor Cousin pour le mot. Il empêche de tenir compte de l’ordre dans lequel l’écrivain a laissé ses papiers, et particulièrement de comprendre pourquoi les Pensées s’ouvrent par le rire avec la liasse « Vanité ».