Abstract
La baisse des coûts des moyens techniques, la hausse de leur qualité et un maniement simplifié favorisent l’autoproduction des films, notamment documentaires. Mais pour l’étape des finitions et l’accès au marché, le passage par un producteur s’impose encore souvent. Comment ce dernier peut-il réagir face à un film sans papiers ? Quel désir partagé avec l’auteur.e ? Quelle solutions pour trouver les derniers financements nécessaires ? Comment remettre le film dans le droit chemin « juridique » ? Telles sont les principales questions de cet article.