Abstract
Proche collaborateur de Guy Hennebelle, le réalisateur Alain Aubert fait état d’un parcours marqué par Mai 68 alors qu’il étudie à l’Idhec, puis par un séjour de coopération au Niger. À la suite de leurs rencontres lors de plusieurs éditions du FIFEF, Alain Aubert collabore à Écran où il rend compte notamment des festivals français et étrangers. Il participe ensuite à la fondation et à l’aventure de CinémAction, revue pour laquelle il rédige plusieurs articles jusque dans les années 2000 et dont il codirige le numéro Cinéma en régions. Dans ces articles comme lors de ses interventions, par exemple lors des Rencontres de Rennes, il défend l’idée d’un cinéma d’intervention qui soit à la fois fictionnel, documentaire et expérimental. Cette idée irrigue notamment ses films Quatre journées d’un partisan (1974) et Chronique des années tristes (1980).