Abstract
La Planète des singes (1963), le roman de Pierre Boulle, a donné naissance à partir de 1968 à une franchise audiovisuelle inégale, mais marquante au sein de la culture populaire. Cet article s’intéresse à la circularité et la réflexivité à l’oeuvre dans cette franchise, qui s’instaurent dès la fin en forme de boucle de Planet of the Apes (Franklin J. Schaffner, 1968). Attentive au terreau référentiel littéraire des films et à leur horizon philosophique très darwinien, l’étude met au jour, au coeur de cette réflexivité, l’importance d’une parole pour l’unité de la franchise : « non ».