Abstract
Bien qu’il n’ait pas été reconnu avant 1915 comme un outil diplomatique utilisable à des fins politiques, et malgré les moyens réduits alloués aux différents ministères qui se partagèrent sa tutelle, le cinéma devait offrir aux diplomates un vaste champ expérimental. Ce que furent, aux Etats-Unis dans l’entre-deux-guerres, les succès et les limites de la diplomatie française dans le domaine du cinéma commercial et non-commercial, c’est ce que tente de cerner cet article.
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