Abstract
Début 1917, le cinéaste français Léonce Perret s’embarque pour la côte est des États-Unis afin d’y poursuivre sa carrière, d’abord au service de petites sociétés de production, puis au sein de sa propre compagnie, Perret Pictures. Cet ensemble de cinq lettres inédites adressées à sa famille restée en France nous révèlent, de l’intérieur, les bonheurs et les affres d’un réalisateur-producteur français en exil, d’abord courtisé par l’industrie cinématographique américaine (Lest We Forget) puis condamné au retour en Europe. Elles nous révèlent aussi un « Léonce intime » tour à tour tonton gâteau, fils modèle et frère prodige.
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