Abstract
Alfred Hitchcock n’a collaboré avec le fameux créateur de génériques Saul Bass que pour trois films seulement, mais cette brève association marque un sommet incontesté de l’art du générique. Après avoir étudié la contribution de Bass aux génériques de Vertigo (1958) et de North by Northwest (1959), l’article examine en détail le cas de Psycho (1960) et particulièrement la polémique concernant la possible responsabilité de Bass dans les scènes essentielles du meurtre sous la douche et de la mort du détective Arbogast.
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