Abstract
A travers l’analyse de Ceremony (Cérémonie), Wolfsong (Le Chant du loup) et Zia Summer (Sous le soleil de Zia), cet article se propose de montrer comment Leslie Marmon Silko, Louis Owens et Rudolfo Anaya, écrivains qui revendiquent tous leur appartenance à des minorités nord-américaines (amérindienne ou chicana),mettent respectivement en scène — dans ce que l’on pourrait appeler des « récits d’identité » — la réappropriation symbolique par un héros culturel du territoire ancestral, historiquement conquis.