Abstract
Cet article analyse la notion de « noble mensonge » que l’on retrouve tout au long de l’histoire chez de nombreux auteurs, de Platon dans la Republique à Leo Strauss, l’actuel inspirateur de la politique menée par les néo-conservateurs aux Etats-Unis. L’article trace une ligne de pensée qui traverse les principales écoles et les auteurs modernes qui ont justifié le mensonge politique.