Abstract
L’objectif de cet article est d’analyser la résistance qui s’exerce sous forme de dénonciation ou de réflexion dans l’espace de la création littéraire. Pour cela, j’examine les différentes formes que présente la violence d’Etat dans l’œuvre des écrivains argentins, à travers une analyse chronologique qui englobe les trente dernières années. Ainsi, j’observe comment la violence d’Etat change de forme, se thématise ou se métamorphose dans les cinq textes suivants : Aquí pasan cosas raras (1975) de Luisa Valenzuela, La casa y el viento (1984) de Héctor Tizón, La convaleciente (1987) de Pedro Orgambide, La madriguera (1996) de Tununa Mercado y A los que se van (2002) de Alicia Dujovne Ortiz.