Abstract
La victime de graves violations du droit international humanitaire a longtemps été ignorée par une Justice pénale internationale naissante. Pourtant, nul doute que le bénéfice d’une justice éclairée serait un paramètre important dans le processus de « résilience » pour les victimes de l’horreur qui sont incapables d’affronter le quotidien post traumatique. Récemment, le régime de la Cour pénale internationale témoigne d’une prise en compte prometteuse, mais encore fragile des grands droits des victimes (représentation, protection, indemnisation).