Abstract
À partir de l’étude de deux exempla, ce travail examine le fonctionnement de l’exemplarité dans le Calila e Dimna et le Sendebar (XIIIe siècle), en tenant compte des structures narratives de ces deux œuvres et de leur projet de transmettre un savoir. La thèse proposée est que le procédé d’enchâssement des récits, davantage que le recours à une « morale » explicite, détermine la portée éthique du texte.