Abstract
ABSTRACTIntroduction. The COVID-19 pandemic exposed the vulnerability of African health systems and spurred the informal use of herbal therapies across the continent. Calls for the standardization, registration, and evidence-based regulation of herbal medicines have intensified. This narrative review aimed to describe locally manufactured herbal products formulated and authorized for COVID-19 management in Africa, and to explore their prospects for application in other public health emergencies. Methods. A search for standardized herbal medicines formulated in African countries was conducted across PubMed, the Cochrane Library, Google Scholar, and Google in December 2025. Information on the standardization and registration status of herbal products was synthesized, and prospects for application in public health emergencies were analyzed based on the relevant literature. The Scale for the Assessment of Narrative Review Articles (SANRA) guided the review. Results. Twenty-six anti-COVID-19 herbal products, formulated in 11 African countries, were identified from 22 publications. Most products were registered for other uses and later repurposed for COVID-19. Anecdotal evidence of effectiveness inspired local formulation. Most products were polyherbal formulations approved by ministries of health and national food and drug authorities, but none were included in national essential medicines lists or approved by the World Health Organization. India and Germany were identified as valuable role models for standardization and registration. Conclusion. African countries can learn from India and Germany to advance from informal emergency authorization to evidence-based standardization and registration of herbal medicines for use in public health emergencies. Robust clinical trials, quality control systems, and regulatory harmonization are needed to leverage the potential of African herbal pharmacopoeia. RÉSUMÉIntroduction. La pandémie de COVID-19 a mis en lumière la vulnérabilité des systèmes de santé africains et a stimulé le recours empirique aux phytothérapies à travers le continent. Les appels à la standardisation, à l'enregistrement et à la réglementation fondée sur les preuves des médicaments à base de plantes se sont intensifiés. Cette revue narrative avait pour but de décrire les produits phytomédicinaux fabriqués localement, formulés et autorisés pour la prise en charge de la COVID-19 en Afrique, et d'explorer leurs perspectives d'application dans d'autres situations d'urgence sanitaire. Méthodes. Une recherche des médicaments à base de plantes standardisés fabriqués dans les pays africains a été menée dans PubMed, la Cochrane Library, Google Scholar et Google en décembre 2025. Les informations sur la standardisation et le statut d'enregistrement des produits ont été synthétisées, et les perspectives d'application dans les urgences sanitaires ont été analysées à partir de la littérature pertinente. L'échelle d'évaluation des revues narratives (SANRA) a guidé cette revue. Résultats. Vingt-six produits anti-COVID-19, formulés dans 11 pays africains, ont été identifiés à partir de 22 publications. La plupart étaient enregistrés pour d'autres indications et ont ensuite été réorientés vers la COVID-19. Des données empiriques d'efficacité ont inspiré la formulation locale. La majorité des produits étaient des formulations polyherbacées approuvées par les ministères de la Santé et les autorités nationales du médicament, mais aucun n'était inscrit sur les listes nationales de médicaments essentiels ni approuvé par l'Organisation mondiale de la Santé. L'Inde et l'Allemagne ont été identifiées comme des références utiles pour la standardisation et l'enregistrement. Conclusion. Les pays africains peuvent s'inspirer de l'Inde et de l'Allemagne pour passer de l'autorisation informelle en situation d'urgence à la standardisation et à l'enregistrement fondés sur les preuves des phytomédicaments destinés aux urgences sanitaires. Des essais cliniques robustes, des systèmes de contrôle de qualité et une harmonisation réglementaire sont nécessaires pour exploiter le potentiel de la pharmacopée végétale africaine.